Un mot d'honnêteté avant de commencer. La copie de cette page n'est pas une copie de candidat. C'est une copie modèle que j'ai rédigée moi-même, auteur de la prépa, sur un sujet d'entraînement que j'ai formulé : ce sujet n'est jamais tombé au concours. Aucun jury ne l'a corrigée, et je ne lui attribue aucune note : une note que je me donnerais n'aurait aucune valeur.
Les vraies meilleures copies sont rarement accessibles. Les centres de gestion publient les sujets et parfois le rapport du jury, rarement les copies. La seule source que j'ai pu vérifier est la collection « Annales corrigées », dirigée par la direction des concours du CIG petite couronne : son volume Attaché territorial (édition 2022, sujets de la session 2020) contient, selon sa présentation, « une sélection des meilleures copies de candidats accompagnées des appréciations et des notes des correcteurs ». C'est un ouvrage payant ; un extrait est en ligne sur vie-publique.fr.
Le sujet et le début de la copie
Rappel du cadre : au concours externe, la composition est, selon l'article 5 du décret n° 2009-756 du 22 juin 2009, une épreuve portant « sur un sujet d'ordre général relatif à la place et au rôle des collectivités territoriales dans les problématiques locales », en quatre heures, coefficient 3. Pas de dossier : tu n'as que ce que tu sais. Si tu veux t'entraîner vraiment, fais d'abord ton propre plan en quarante minutes, puis lis la copie.
Sujet d'entraînement · pas un sujet tombé
« Les collectivités territoriales peuvent-elles être le premier échelon de l'adaptation au changement climatique ? »
Composition, concours externe d'attaché territorial · 4 heures · sans document. Sujet formulé par l'auteur de la prépa à partir de l'actualité 2025-2026.
Le 23 janvier 2026, la France a inscrit dans son droit, une première mondiale selon le Gouvernement, l'hypothèse d'un réchauffement de 4 °C à la fin du siècle sur son territoire hexagonal. Le décret n° 2026-23 et l'arrêté du même jour fixent en effet la trajectoire de réchauffement de référence pour l'adaptation au changement climatique (TRACC), qui retient + 2 °C en 2030, + 2,7 °C en 2050 et + 4 °C en 2100 par rapport à l'ère préindustrielle. Ce chiffre n'est pas un objectif, mais une hypothèse de travail : celle à laquelle l'action publique doit désormais se préparer.
L'adaptation se distingue de l'atténuation. L'atténuation vise à réduire les émissions de gaz à effet de serre pour limiter le réchauffement ; l'adaptation consiste à anticiper ses effets devenus inévitables (canicules, sécheresses, inondations, recul du trait de côte, retrait-gonflement des argiles) afin d'en réduire les dommages pour les personnes, les biens et les services. Les collectivités territoriales, au sens de l'article 72 de la Constitution, sont les communes, les départements, les régions, les collectivités à statut particulier et les collectivités d'outre-mer ; il convient d'y associer les établissements publics de coopération intercommunale, qui exercent une part décisive des compétences en cause.
Le sujet s'inscrit dans une actualité dense. Le troisième plan national d'adaptation au changement climatique (PNACC-3), publié le 10 mars 2025, comporte 52 mesures ; le point d'étape publié par le ministère de la transition écologique en juin 2026 rappelle que « l'adaptation ne se décrète pas depuis Paris ». Les élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026 ont par ailleurs installé des exécutifs locaux pour six ans, c'est-à-dire pour une période au cours de laquelle le premier palier de la TRACC, + 2 °C en 2030, sera atteint. La Cour des comptes, enfin, qui avait consacré son rapport public annuel 2024 à l'action publique en faveur de l'adaptation, y soulignait le caractère tardif et inégal des stratégies locales.
Introduction · problématiqueDès lors, une question se pose : la proximité, les compétences et la connaissance du terrain dont disposent les collectivités suffisent-elles à en faire le premier échelon de l'adaptation, ou celle-ci exige-t-elle une responsabilité partagée, que l'État doit organiser, outiller et financer ?
Introduction · annonce du planSi les collectivités territoriales sont, par leurs compétences et par leur exposition, l'échelon naturel de l'adaptation (I), elles ne peuvent en être le premier échelon qu'à la condition de s'inscrire dans une action partagée, dont l'État fixe le cap et garantit les moyens (II).
- Un contexte en trois temps (plan national, élections, Cour des comptes), chacun daté : le sujet est ancré dans l'actualité sans dériver vers le catalogue.
- Une problématique qui pose un vrai débat : elle oppose deux réponses possibles (« suffisent-elles… ou… ») au lieu de reprendre le sujet mot pour mot.
- Une annonce de plan en une phrase, qui répond déjà à la question : oui, mais à une condition. Le correcteur connaît ta thèse avant la première partie.
I. Les collectivités territoriales, échelon naturel de l'adaptation au changement climatique
L'adaptation est d'abord une affaire de territoire : elle repose sur des compétences que la loi a largement confiées aux collectivités (A) et répond à des risques qu'elles affrontent déjà au quotidien (B).
A. Une légitimité juridique et des compétences déjà étendues
La légitimité des collectivités procède d'abord de la Constitution. Aux termes de l'article 72, elles « ont vocation à prendre les décisions pour l'ensemble des compétences qui peuvent le mieux être mises en œuvre à leur échelon ». Or l'adaptation est, par nature, une politique de terrain : la vulnérabilité d'un quartier aux îlots de chaleur, d'une vallée aux crues ou d'une plage à l'érosion ne se mesure qu'à l'échelle locale. Le code général des collectivités territoriales le confirme en prévoyant, à son article L. 1111-2, que les communes, les départements et les régions concourent avec l'État « à la protection de l'environnement, à la lutte contre l'effet de serre » et « à l'amélioration du cadre de vie ».
Cette légitimité se traduit par des compétences précises. La gestion des milieux aquatiques et la prévention des inondations (GEMAPI), créée par la loi MAPTAM du 27 janvier 2014, est devenue au 1er janvier 2018 une compétence obligatoire du bloc communal, exercée par les intercommunalités à fiscalité propre ; elle peut être financée par une taxe facultative dont le produit est plafonné à 40 euros par habitant (article 1530 bis du code général des impôts). La planification suit le même mouvement : depuis 2015, les intercommunalités de plus de 20 000 habitants doivent adopter un plan climat-air-énergie territorial (PCAET), qui comporte un volet consacré à l'adaptation. Enfin, la loi Climat et résilience du 22 août 2021 impose aux communes exposées au recul du trait de côte, dont la liste a été fixée par décret le 29 avril 2022 puis révisée à plusieurs reprises, dernièrement en février 2026, de cartographier dans leurs documents d'urbanisme les zones exposées à horizon de trente ans et de trente à cent ans, et leur ouvre un droit de préemption.
À ces compétences de planification s'ajoute la gestion de crise. Le maire tient de l'article L. 2212-2 du code général des collectivités territoriales le soin de prévenir et de faire cesser « les accidents et les fléaux calamiteux », parmi lesquels la loi cite expressément les inondations, les ruptures de digues et les éboulements. Le plan communal de sauvegarde, prévu par l'article L. 731-3 du code de la sécurité intérieure, organise l'alerte et la protection de la population. La collectivité est ainsi, à la fois, planificatrice, maître d'ouvrage et gestionnaire de crise.
B. Des territoires déjà exposés, qui ont commencé à agir
Ces compétences ne sont pas théoriques, car l'exposition des territoires est déjà massive. Selon le service statistique du ministère de la transition écologique (février 2026), près de 18 millions de personnes vivent dans des logements situés dans l'enveloppe approchée des inondations potentielles par débordement de cours d'eau, et un peu moins de 1 700 communes sont exposées à la submersion marine. Le retrait-gonflement des argiles concerne 48 % des sols métropolitains en exposition forte ou moyenne, où sont construites un peu moins de 10,7 millions de maisons individuelles. Le coût des catastrophes naturelles indemnisées au titre du régime créé en 1982 atteint 53,7 milliards d'euros sur la période 1982-2024, soit en moyenne 1,28 milliard par an.
Face à ces risques, les collectivités ont commencé à agir. La Cour des comptes relève, en 2024, que la végétalisation est un instrument de rafraîchissement « auquel de plus en plus de villes ont recours » contre les îlots de chaleur, et que la désimperméabilisation des sols progresse dans les centres urbains. L'État accompagne ce mouvement : la Mission adaptation, guichet unique d'ingénierie créé dans le cadre du PNACC-3, avait accompagné 184 collectivités en juin 2026, dont 52 % d'intercommunalités. Le parc naturel régional Périgord-Limousin a ainsi réalisé un diagnostic de vulnérabilité de son territoire et présenté treize actions d'adaptation.
La proximité constitue enfin un atout décisif. Les choix qu'impose l'adaptation sont souvent douloureux : renoncer à construire sur un terrain exposé, relocaliser des activités, modifier l'organisation des services publics pendant les épisodes de canicule. Ils ne peuvent être acceptés que s'ils sont expliqués et discutés au plus près des habitants, ce que permet l'article L. 1111-2 précité en autorisant les collectivités à associer le public à l'élaboration de leurs politiques.
Échelon naturel, les collectivités ne sont pas pour autant en mesure de porter seules l'adaptation. Leur action se heurte à des limites que les textes les plus récents cherchent précisément à lever.
- Des chiffres officiels, sourcés et datés (« service statistique du ministère, février 2026 »). Le correcteur ne peut pas les vérifier pendant la correction : il juge ta rigueur à la précision de la référence.
- Un exemple de terrain nommé (le parc Périgord-Limousin) : une seule illustration précise vaut mieux que cinq allusions.
- La transition en italique : une phrase qui clôt la partie I et une qui justifie la partie II. Sans elle, le plan paraît juxtaposé ; avec elle, il paraît démontré.
II. Un premier échelon qui ne peut agir seul : l'adaptation, une responsabilité à partager
Les collectivités se heurtent à des limites de cohérence, d'ingénierie et de financement (A), qui appellent une organisation plus claire de la responsabilité, dont les premiers jalons sont posés (B).
A. Des limites de cohérence, d'ingénierie et de financement
La première limite tient à l'émiettement de l'action. La Cour des comptes constatait en 2024 que moins d'une quinzaine de communes ou groupements de communes avaient adopté une stratégie locale de gestion du trait de côte, dont onze pour la seule Nouvelle-Aquitaine. Elle relevait aussi que de nombreuses communes continuent d'adopter leurs propres « plans climat » alors que l'obligation de PCAET pèse sur l'intercommunalité, et que nombre d'actions littorales restent conduites à l'échelle communale alors qu'elles ont des effets sur les territoires voisins. L'adaptation exige une vision de bassin, de littoral ou de massif que la carte des compétences ne garantit pas.
La deuxième limite est celle de l'ingénierie. La même juridiction souligne la « très forte diminution des capacités d'ingénierie de l'État », autrefois portées par les directions départementales de l'équipement ; les collectivités y ont partiellement suppléé en recourant à des agences techniques départementales ou à des prestataires privés, qui ne disposent pas toujours des compétences rares qu'exigent le génie côtier ou l'aménagement du littoral. La transformation du Cerema, en 2022, en établissement public à pilotage partagé entre l'État et les collectivités facilite leur accès à son expertise, mais il ne peut répondre à toutes les sollicitations. Les petites communes sont les plus démunies.
La troisième limite est financière. Le rapport sur les incidences économiques de l'action pour le climat, remis en mai 2023 par Jean Pisani-Ferry et Selma Mahfouz, évalue les dépenses d'adaptation à 3 milliards d'euros par an à l'horizon 2030, dont 1 milliard à la charge des budgets publics ; l'Institut de l'économie pour le climat (I4CE) avait chiffré à 2,3 milliards par an le coût, pour l'État et les collectivités, de dix-huit mesures d'adaptation prioritaires. Le seul rachat des biens menacés par le recul du trait de côte pourrait mobiliser entre 140 et 800 millions d'euros de fonds publics d'ici 2040. Or l'article 72-2 de la Constitution n'impose une compensation qu'en cas de transfert de compétences : une charge qui s'alourdit au fil du climat, sans transfert formel, n'ouvre droit à aucune ressource nouvelle. Le risque est alors celui de la maladaptation, que la Cour définit comme des mesures conçues pour réduire la vulnérabilité d'un système mais qui l'augmentent en réalité, à l'image de rechargements de plage réalisés dans l'urgence.
B. Vers une adaptation partagée : l'État stratège, les collectivités opératrices
L'État a d'abord entrepris de fixer un cap commun. En donnant une valeur réglementaire à la TRACC, le décret du 23 janvier 2026 offre à tous les acteurs la même hypothèse de climat futur, condition d'une planification cohérente d'un territoire à l'autre. Les outils suivent : Météo-France, l'Ademe et le Cerema ont mis à la disposition des collectivités un service qui permet, à partir d'un code postal, de visualiser l'aggravation des fortes chaleurs, des sécheresses ou de la submersion dans une France à + 4 °C. Selon le ministère, 85 % des mesures du PNACC-3 étaient engagées en juin 2026.
Le financement commence, lui aussi, à s'organiser. Le Fonds d'accélération de la transition écologique dans les territoires, dit « Fonds vert », créé par la loi de finances pour 2023 et doté de 2 milliards d'euros la première année, comporte désormais un axe consacré à l'adaptation, que le ministère indique avoir « renforcé et priorisé ». La Cour des comptes va plus loin : elle voit dans la contractualisation entre l'État et les collectivités la condition d'une gestion du trait de côte appropriée localement, et recommande la création d'un fonds d'aide à la recomposition du littoral, alimenté par une hausse de la taxe communale additionnelle aux droits de mutation perçue par les communes situées en bord de mer. L'intercommunalité, déjà compétente en matière de GEMAPI, s'impose comme l'échelle pertinente de cette mutualisation.
Reste le rôle de l'administration territoriale elle-même. Être le premier échelon de l'adaptation ne consiste pas à créer une politique supplémentaire, mais à faire de la trajectoire de référence un critère de chaque décision : la construction d'une école, la réfection d'une voirie, l'implantation d'une zone d'activités. Cela suppose un diagnostic de vulnérabilité, une évaluation du coût de l'inaction comparé à celui des mesures envisagées, et une association des habitants aux choix les plus lourds. C'est à ce niveau, celui de la conduite de projet et du pilotage transversal, que se joue la crédibilité de l'action locale.
Conclusion
Les collectivités territoriales sont, sans conteste, l'échelon où l'adaptation se décide et se réalise : elles en détiennent les principaux leviers juridiques, elles en subissent les premières les conséquences et elles seules peuvent faire accepter les choix difficiles qu'elle impose. Mais elles ne peuvent en être le premier échelon qu'à la condition que l'État fixe un cap commun, mutualise une ingénierie devenue rare et sécurise des financements à la hauteur des besoins. Plutôt qu'une compétence nouvelle à transférer, l'adaptation apparaît ainsi comme un critère qui doit désormais traverser toute décision publique locale.
Une question demeure, que le régime d'indemnisation des catastrophes naturelles rend chaque année plus pressante : jusqu'où la solidarité nationale pourra-t-elle couvrir des territoires dont l'exposition ne cesse de croître, et faudra-t-il, demain, accepter que certains d'entre eux soient profondément recomposés ?
- Une réponse nette à la question posée (« sans conteste… mais… à la condition que… ») qui reprend la thèse de l'introduction : la boucle est bouclée.
- Aucun argument nouveau dans la conclusion : seulement le bilan des deux parties.
- Une ouverture qui pose une vraie question (l'assurabilité des territoires, la recomposition) au lieu d'un « l'avenir nous le dira ».
La grille sur 20, appliquée à cette copie
C'est la grille que j'utilise pour corriger les devoirs du coaching, réduite à ses sept critères. Pour chaque critère : ce que la copie fait, et ce qui pourrait lui coûter des points chez un correcteur exigeant. Je ne lui mets volontairement pas de note : aucun jury ne l'a lue.
| Critère | Points | Ce que la copie fait | Ce qui pourrait coûter des points |
|---|---|---|---|
| Compréhension du sujet | /3 | « Premier échelon » est pris au sérieux : la copie se demande si les collectivités peuvent agir en premier et seules. | Les outre-mer ne sont pas traités, alors que l'exposition y est forte. |
| Problématique / idée directrice | /2 | Une alternative claire (« suffisent-elles… ou… »), une thèse annoncée dès l'introduction. | Rien de notable. |
| Plan et structure | /3 | Deux parties, deux sous-parties, titres apparents, chapeaux et transition. | La sous-partie II.A est plus longue que les autres : à surveiller. |
| Connaissances et exemples | /4 | Textes numérotés, chiffres officiels datés, un exemple de terrain nommé. | Un correcteur pourrait attendre un exemple de grande ville ou de département. |
| Respect du genre de l'épreuve | /3 | Une position argumentée, pas un catalogue ni une note administrative. | La dernière sous-partie frôle le registre des propositions : elle reste juste à hauteur d'un cadre. |
| Fond et exactitude | /2 | Adaptation et atténuation distinguées, compétences bien attribuées (GEMAPI à l'intercommunalité, PCAET au-delà de 20 000 habitants). | Rien de notable, à condition de vérifier les chiffres le jour de l'épreuve. |
| Forme administrative et langue | /3 | Style impersonnel, phrases courtes, aucune marque d'identification. | Les citations longues coûtent du temps à la main : en quatre heures, on en garde une ou deux. |
| Total | /20 | Rappel : toute note inférieure à 5/20 à une épreuve obligatoire est éliminatoire. | |
Pour t'entraîner avec cette grille : reprends le même sujet, écris ta propre copie en quatre heures, puis note-toi critère par critère avant de comparer. Le critère où l'écart est le plus grand est celui à travailler sur la copie suivante.
🔒 La suite de la copie est réservée aux inscrits.
Introduction complète, deux parties, conclusion, commentaires du correcteur et grille appliquée : ton email débloque la copie entière, tout de suite, sur cette page.
Ton email sert à t'envoyer ta fiche.Ce qui distingue une bonne copie de composition
Les rapports de jury répètent les mêmes attentes d'une session à l'autre. Cinq marques reviennent dans toutes les bonnes copies ; ce sont elles que les commentaires de la copie relèvent, passage par passage.
- Une problématique qui pose un vrai débat, et pas une reformulation du sujet. Le correcteur la cherche à la fin de l'introduction.
- Un plan apparent en deux parties qui progresse : la seconde partie dépasse la première, elle ne la répète pas.
- Des exemples exacts et datés : un texte avec son numéro, un chiffre avec sa source et son année. « Des mesures ont été prises » ne rapporte rien.
- Des transitions qui font le lien : une phrase qui conclut la partie et annonce pourquoi la suivante est nécessaire.
- Une conclusion qui répond à la question posée, puis ouvre sur une question voisine, sans ajouter d'argument nouveau.
Pour t'entraîner sur de vrais sujets : le pack Fiches + Sujets blancs
Une copie modèle montre le niveau attendu ; seul l'entraînement t'y amène. Dans le pack Fiches + Sujets blancs : les fiches du programme, tout le tronc commun cadre A + celles de ta spécialité (68 fiches au total sur les cinq spécialités, quiz intégrés), les 12 sujets blancs avec corrigé type et grille /20, dont 2 compositions, et le recueil des 18 annales corrigées, dont les compositions externes 2017, 2018, 2020, 2022 et 2024 avec leur plan détaillé. PDF prêt à imprimer, accès immédiat, mises à jour pendant 12 mois.
64 € ou 3 × 21,33 € sans intérêts
Tu peux tout rassembler toi-même. Ou commencer demain.
Tout ce que tu viens de lire, je l'ai mis au propre : 68 fiches à jour, des sujets corrigés, et si tu veux, quelqu'un qui lit tes copies. Paiement unique, accès immédiat.
Pack Fiches
Pour réviser efficacement, à ton rythme.
- Tu sais enfin quoi réviser : ta spécialité et tout le tronc commun cadre A
- Tu vérifies que c'est acquis : un quiz à la fin de chaque fiche
- Tu t'interroges comme le jury : banque de questions corrigées + 2 QCM
- Tu vas à l'essentiel quand le temps manque : 18 fiches de synthèse pour ton parcours
- Mises à jour pendant 12 mois
En savoir plus
- 68 fiches niveau cadre A : les 49 du tronc commun + celles de ta spécialité
- 9 blocs : institutions, fonction publique, finances, culture territoriale, droit, méthode, oral, spécialités
- Dans chaque fiche : une phrase à placer telle quelle dans ta copie, les chiffres datés, les confusions tranchées en tableau, le texte exact
- 120 questions corrigées en 4 banques : spécialité, tronc commun, culture, droit
- 457 références vérifiées à la réécriture du 26 août 2026, mises à jour incluses pendant 12 mois
- 18 fiches de synthèse pour ton parcours, avec un quiz et un exercice corrigés après chacune, et ton plan semaine par semaine : pour réviser vite quand le temps manque
Pack Fiches + Sujets blancs
Pour s'entraîner comme le jour J.
- Tout le Pack Fiches, synthèses comprises
- Tu écris ta première copie cette semaine : 12 sujets blancs, dossier complet et corrigé-type
- Tu vois ce qui tombe vraiment : annales corrigées, plans détaillés
- Tu te notes comme le correcteur : grilles d'auto-évaluation sur 20
- Tu t'entraînes même les soirs sans copie : le cahier d'entraînement, 100 questions et 20 exercices corrigés
En savoir plus
- Tout le Pack Fiches : 68 fiches et les banques de questions
- 12 sujets blancs corrigés : 10 notes et rapports avec leur dossier de 11 à 12 documents, et 2 compositions
- Pour chaque sujet : un corrigé type et une grille d’auto-évaluation sur 20
- 18 annales réelles corrigées, sessions 2017 à 2024, avec plans détaillés
- Un cahier prêt à imprimer, et un guide qui te dit quel sujet traiter chaque semaine selon ta voie
- Les 18 fiches de synthèse et le cahier d'entraînement de ta spécialité : 100 questions et 20 exercices de 10 minutes, tous corrigés
Coaching Intégral
Chaque copie est relue et validée par moi : le nombre de places suit mon temps disponible.
- Tout le contenu (fiches + sujets + entraînement)
- Quelqu'un lit enfin tes copies : 10 devoirs corrigés, annotés, notés sur 20
- Un suivi copie après copie, jusqu'aux épreuves
Compose-le à ta mesure. Nombre de copies, oral, rythme : tu choisis, je te fais une proposition dans la journée.
En savoir plus
- Tout le contenu des deux autres packs
- 15 sujets inédits réservés au coaching : notes, rapports et compositions, dans les 5 spécialités
- 10 copies corrigées et relues par moi : annotées, notées sur 20 avec la grille du concours
- Après chaque copie, 3 axes de progrès pour la suivante : un vrai suivi, pas dix corrections isolées
- Des retours rapides, à la carte : tu envoies tes copies à ton rythme jusqu’aux écrits
Pas encore décidé ? Commence par le kit.
Pour te situer, voir comment c'est écrit et savoir quoi faire chaque jour d'ici au 19 novembre. Les 6 € sont déduits du pack que tu prendras ensuite.
Pour qui hésite encore
Kit de démarrage
- Le Texte-Étalon : tu te situes par rapport à une bonne copie
- Ton plan de révision jusqu'au 19 novembre, jour par jour
- Le glossaire des sigles et des grandes lois
- Un aperçu de corrigé pour chacune des 5 spécialités
Les 6 € sont déduits du Pack Fiches ou du Pack Fiches + Sujets blancs pendant 30 jours, avec le code personnel reçu avec le kit.
Prendre le kitEn savoir plus
- Le Texte-Étalon : le programme écrit au niveau d'une bonne copie, tronc commun et chaque spécialité ; à la fin de chaque partie, tu situes ta compréhension et tu sais quoi relire
- Le plan de révision : du lundi 12 octobre au jeudi 19 novembre, semaine par semaine puis jour par jour, environ 1 heure le soir et un peu plus le week-end, 2 sujets blancs placés au bon moment, variantes par voie et par spécialité. Tu commences plus tard ? Tu reprends à la semaine en cours
- Le glossaire : les sigles en clair, les grandes lois par leur nom d'usage (RCT, MAPTAM, NOTRe, 3DS…) avec leur date et ce qu'elles ont changé
- Les aperçus de corrigés : pour chacune des 5 spécialités, l'énoncé d'un sujet blanc, la liste des documents du dossier, l'introduction rédigée en entier, le plan détaillé du corrigé et la grille de notation sur 20
- Tes 6 € comptent pour la suite : le code personnel reçu par mail avec le kit déduit 6 € du Pack Fiches ou du Pack Fiches + Sujets blancs, pendant 30 jours, une fois
Paiement en une fois, ou en 3 versements sans intérêts avec Klarna (sous réserve d’acceptation par Klarna). Sans abonnement ni reconduction. Accès immédiat après achat. Conditions de vente.
Avant d'acheter quoi que ce soit : la méthode du dossier en quatre heures, offerte
La composition se passe de dossier ; la note de l'externe et le rapport de l'interne et du troisième concours, non : vingt à quarante pages à lire, trier et exploiter sous chronomètre. Je t'offre la méthode que j'applique, minutée temps par temps : « Le dossier en 4 heures » : valable pour la note de l'externe comme pour le rapport de l'interne et du troisième concours.
Le PDF contient aussi deux vraies fiches du programme, entières et sans retouche, sans carte bancaire : de quoi juger du niveau sur pièce.
Ton email sert à trois choses, pas une de plus : t'envoyer ta fiche, ses mises à jour si le programme change, et de temps en temps une information sur la prépa. Rien d'autre, jamais transmise à personne, désinscription en un clic.
Pour aller plus loin : trois sujets réels corrigés, les annales officielles, la méthode de la composition et tout le concours externe.
Questions fréquentes sur les meilleures copies
Existe-t-il des meilleures copies officielles du concours d'attaché territorial ?
Très peu, et pas en accès libre. Les centres de gestion publient les sujets et, parfois, le rapport du jury, qui décrit les attentes et les erreurs fréquentes, mais rarement les copies. La collection « Annales corrigées », dirigée par la direction des concours du CIG petite couronne, publie dans certains volumes une sélection de bonnes copies réelles, avec les appréciations et les notes des correcteurs : c'est un ouvrage payant (voir l'extrait dans les sources). Tout le reste, y compris la copie de cette page, est le travail d'un préparateur.
Combien de mots doit faire une copie de composition ?
Aucun texte ne fixe de longueur. Ce que le correcteur sanctionne, c'est la copie déséquilibrée ou inachevée : une partie II bâclée, une conclusion absente. La copie de cette page compte environ 2 000 mots, ce qui correspond à une rédaction soignée après une heure et demie de préparation au brouillon. Vise d'abord une copie complète ; la longueur suit l'entraînement.
Peut-on reprendre le plan d'une copie modèle le jour de l'épreuve ?
Non, et c'est un piège. Le jour J, le sujet sera formulé autrement, et un plan plaqué se voit tout de suite : il répond à une autre question. Ce qui se réutilise, ce sont les mécanismes : une problématique qui oppose deux réponses, une partie II qui dépasse la partie I, des références datées, des transitions explicites. Les références elles-mêmes (TRACC, GEMAPI, Cour des comptes) te serviront sur bien des sujets.
Lire une copie modèle suffit-il pour progresser ?
Non. Lire une bonne copie donne l'étalon ; seule l'écriture te fait progresser. Traite le sujet toi-même en quatre heures, note-toi avec la grille, puis compare. Si tu veux qu'un correcteur lise réellement tes copies, c'est l'objet du coaching.
Sources officielles
Toutes les références de la copie ont été vérifiées le 17 octobre 2026.
- Décret n° 2009-756 du 22 juin 2009, article 5 : épreuve de composition du concours externe : Légifrance
- Trajectoire de réchauffement de référence (TRACC), décret n° 2026-23 et arrêté du 23 janvier 2026 : ecologie.gouv.fr
- PNACC-3, publié le 10 mars 2025 : ecologie.gouv.fr ; point d'étape de juin 2026 (Mission adaptation, 85 % des mesures engagées) : dossier de presse
- Cour des comptes, rapport public annuel 2024, L'action publique en faveur de l'adaptation au changement climatique, synthèse générale : ccomptes.fr
- Service des données et études statistiques (SDES), Les risques naturels en France, état des connaissances en 2025 (publié le 12 février 2026) : statistiques.developpement-durable.gouv.fr
- Constitution, articles 72 et 72-2 : conseil-constitutionnel.fr
- Code général des collectivités territoriales, articles L. 1111-2 et L. 2212-2 ; code de la sécurité intérieure, article L. 731-3 ; code général des impôts, article 1530 bis : Légifrance
- GEMAPI, compétence obligatoire depuis le 1er janvier 2018 : collectivites-locales.gouv.fr
- Loi n° 2021-1104 du 22 août 2021 (Climat et résilience) ; liste des communes exposées au recul du trait de côte, décret n° 2022-750 du 29 avril 2022 modifié en dernier lieu par le décret n° 2026-95 du 13 février 2026 : Légifrance
- Fonds vert, créé par la loi de finances pour 2023 : ecologie.gouv.fr
- Élections municipales et communautaires des 15 et 22 mars 2026 : interieur.gouv.fr ; mandat de six ans : code électoral, article L. 227 (Légifrance)
- CIG petite couronne, collection « Annales corrigées », Attaché territorial, édition 2022 : extrait sur vie-publique.fr
Les chiffres évoluent : avant l'épreuve, vérifie qu'aucun texte majeur n'est venu les modifier. C'est d'ailleurs un bon exercice de veille, que le jury apprécie.